GNL/Gazoduq, c’est non merci

Dites aux responsables politiques que ce projet ne peut pas faire partie d'une relance juste et verte.

Le projet GNL Québec prévoit la construction d’un gazoduc de 780 km de long à travers la société Gazoduq Inc., une usine de liquéfaction de gaz par la société Énergie Est et un terminal maritime. Mais à quel prix ? 

Tout comme Énergie Est, Trans Mountain, Coastal Gas Link, Teck et d'autres, ce projet va à l'encontre de nos ambitions climatiques!


Un pipeline gazier de 780 km dans nos milieux naturels

Le tracé proposé du gazoduc traverserait l'Abitibi-Témiscamingue, la Haute-Mauricie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le fjord du Saguenay et le Saint-Laurent et traverserait également des territoires habités par les Premières Nations depuis des millénaires et les communautés de Matheson, Timmins et Kirkland Lake en Ontario. Ce projet mettrait en danger les communautés riveraines, et il affecterait également de nombreuses rivières et milieux humides. Le corridor envisagé englobe plus de 20 400 km de voies navigables.

Le terminal maritime prévu au bout du trajet, impliquerait plus de 320 transits annuels de super-méthaniers de gaz liquéfié (GNL), ce qui menacerait la population vulnérable de bélugas et d’autres espèces en danger.

À lui seul, ce projet génèrerait des émissions de l'ordre de 50 mégatonnes de GES/an de l'extraction jusqu'à la combustion, l'équivalent d'environ 10 millions de voitures supplémentaires par an sur nos routes.

Opposez-vous à ce nouveau projet destructeur. Et pollueur. Il faut agir rapidement parce que les politiciens préparent une évaluation environnementale en septembre.


Considérant tous ses impacts sur la crise climatique, les milieux naturels et la biodiversité, nous nous opposons au projet de gaz fossile de GNL Québec.


C’est pourquoi nous demandons à :

 

Monsieur François Legault, Premier Ministre du Québec

Monsieur Benoît Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec

Monsieur Justin Trudeau, Premier Ministre du Canada

Monsieur Jonathan Wilkinson, ministre de l'Environnement et du Changement climatique du Canada

  • D’appliquer strictement les lois visant la protection de la biodiversité et des espèces menacées, vulnérables ou en péril au projet de GNL Québec (incluant pipeline, usine, terminal, transport maritime) notamment la protection de l’habitat essentiel des bélugas du Saint-Laurent, espèce en voie de disparition;

  • De ne financer d'aucune façon GNL Québec, ni aucune de ses composantes, avec des fonds publics incluant prêt, subvention ou  investissement public, directement ou indirectement (5);

  • D’instituer une commission d’examen conjoint Québec-Ottawa pour l’évaluation du projet de GNL Québec, incluant le calcul des GES en amont et en aval du projet et l’impact du projet sur la crise climatique comme critère de décision;

  • D’obtenir le consentement libre, préalable et éclairé des Premiers Peuples avant d’entreprendre toute activité liée au projet GNL Québec sur les territoires qu’ils occupent depuis des millénaires.


Et plus spécifiquement au gouvernement du Québec :

  • De décréter une évaluation environnementale stratégique (ÉES), sous l’égide du BAPE, sur les impacts cumulatifs des projets industriels prévus à proximité du fjord du Saguenay, notamment leurs impacts sur les bélugas du Saint-Laurent et leur habitat.
Objectif
100000
87626 ont signé. Rendons-nous à 100000!

Formulaire de signature

* Greenpeace Canada respectera votre vie privée et vous tiendra informé(e) des mises à jour de ses campagnes. Vous pouvez vous désabonner en tout temps. https://www.greenpeace.org/canada/fr/politique-de-protection-de-la-vie-privee/